
Absentee Verantwortung. Versuchen Sie, eine Sandburg mit trockenem Sand zu bauen…

La première fonction de l’énergie vitale est, bien sûr et par définition, la vie…


L’énergie d’un système vivant peut adopter trois positions : une position d’équi…

Le patriarcat admet différentes définitions. La plus simple concerne la transmis…
Absentee Verantwortung. Versuchen Sie, eine Sandburg mit trockenem Sand zu bauen. Wir alle wissen, das ist unmöglich. Aber es belastet nicht den Sand, weil das Problem nicht vorhanden ist. In diesem Fall ist das Wasser.
Versuchen Sie, eine Gesellschaft in Harmonie mit nur männlichen Werten und Verhaltensweisen zu bauen. Wir alle wissen, das ist unmöglich. Es dient nicht die Auswüchse des Patriotismus zu belasten, weil das Problem herkommt, was fehlt. In diesem Fall wird die weibliche Kraft.
Das Schicksal der Welt wird immer auf die gleiche Weise beschrieben: die Kündigung des Machtmissbrauchs in all seinen Formen, und deren Folgen dann. Henri de Montherlant sagte: „Kein Strom, kein Missbrauch von Macht, sonst nichts“ In der Tat, Zeitungen permanente Anzeige Nachrichten über Exzesse und Nachrichten über Unzulänglichkeiten .. Die Exzesse der Gewalt durch unaufhörliche Kriege und Grausamkeit, Auswüchse der Korruption in der Veruntreuung von Grund und Boden in den Expansionismus von Staaten, multinationale Unternehmen, in der Zerstörung der Natur, sind alle Mißbräuche Macht.
Spiegel, der Mangel an Teilen, Brüderlichkeit, Lücken in den Bereichen Bildung, Ernährung, Armut der Lebensbedingungen von so vielen Menschen einen Fehler, einen Fehler übersetzen.
Vor mehr als 6000 Jahren, dass unsere Gesellschaften (fast alle) sind patriarchalischer Stil. Wir werden sehen, ferner, dass per definitionem eine patriarchalische Gesellschaft ist unausgewogen und dysfunktionale und dann, im Wesentlichen, gewalttätig, aggressiv, korrupt, invasions, ungerecht und unglücklich. Es ist aggressiv mit den weiblichen, Frauen, Natur, die kleinen Bauern, einheimisch ... kein guter Bericht ohne die Auswüchse einer patriarchalischen Gesellschaft aufhört, spielt jetzt verstehen, dass Problem, was macht, ist, was fehlt, was wir brauchen .
Wenn jemand zu Hause und hinterlegt in Ihr Wohnzimmer zum Beispiel ein Kasten Karton betritt, werden Sie von der Anwesenheit dieses Objekts bewusst. Aber wenn jemand in dein Haus kommt und stiehlt ein Objekt von mittlerer Größe, werden Sie diese viel später Verschwinden realisieren.
Le patriarcat admet différentes définitions. La plus simple concerne la transmission du nom de famille par le père et non par la mère. Une autre évoque une forme d’organisation sociale dans laquelle l’autorité familiale, politique, économique est détenue par le père ou par les hommes[1]. D’autres vont un peu plus loin et parlent de pouvoir exercé par les hommes. Enfin, on a pris l’habitude de considérer le patriarcat comme un système qui aboutit à l’abus de pouvoir des hommes sur les femmes, donc à leur domination, leur assujettissement, leur oppression (sexisme).
Quand on réduit ainsi le patriarcat au fait culturel et social de la domination et répression de la femme par l'homme, on ne perçoit pas, comme le plus souvent dans les affaires humaines, sa réalité énergétique, son soubassement énergétique. On ne perçoit pas que dans un système en déséquilibre, il y aura toujours un fort, oppresseur, et un faible, opprimé. Et il ne peut pas en être autrement tant que persiste le déséquilibre énergétique général. Une anomalie de fonctionnement de tout un système est réduite à une de ses manifestations, qui n’est qu’un de ses symptômes. C’est contre ce symptôme, l’oppression, qu’ont lutté et que luttent toujours bon nombre de féministes, mais sans percevoir le déséquilibre énergétique qui lui est sous-jacent et qui l’impose, et sans voir, dans ce déséquilibre, l’énergie Yin qui est absente. Cette domination / oppression est effectivement le symptôme le plus fréquent du patriarcat. Mais considérer le patriarcat « énergétique », c’est s’offrir la possibilité de le comprendre plus en profondeur.
C’est aussi pouvoir se rendre compte qu’une des formes du patriarcat, ce peut être paradoxalement l’inverse. On peut avoir domination de l'homme par la femme. Dans ce cas, c'est un patriarcat dans un corps de femme et non un matriarcat[2]. On reconnaît en général aux femmes de Medellin, aux femmes des départements d’Antioquia et de Santander ce caractère de « patriarches ». Les sociologues et anthropologues voient en ces régions un matriarcat ; il s’agit en réalité d’un patriarcat typique, c’est à dire d’un système hyper Yang hypo Yin mais dirigé par les femmes. Ainsi, pour comprendre ce qu’est vraiment le patriarcat, il faut en voir, non seulement les symptômes, mais aussi l’énergétique car, en plus d’être une donnée culturelle et sociopolitique, c’est une donnée énergétique. Le patriarcat est lié, non pas au sexe, mais à la mise en oeuvre excessive d'énergie masculine pour alimenter des comportements et des valeurs masculins, ce qui aboutit à la répression du féminin, et cela, dans une société comme au niveau individuel, et chez les hommes comme chez les femmes.
L’énergie d’un système vivant peut adopter trois positions : une position d’équilibre Yin / Yang ou deux positions de déséquilibre (YANG / yin ou YIN / yang). Ces positions vont évidemment déterminer des différences dans le fonctionnement du système.
Comme il n’y a rien de plus éloquent qu’un exemple, à ce stade du raisonnement, il est très utile de se demander : « Et l’énergie du système humanité, dans laquelle de ces trois positions se trouve-t-elle ? » Pour présenter les choses encore plus simplement, on peut déjà se poser une première question : « L’énergie de l’humanité est-elle en équilibre ou en déséquilibre ? » A cette question, la totalité des humains interrogés répond immédiatement que non, l’énergie de l’humanité ne leur paraît pas du tout en équilibre. Voilà déjà un point important. Elle est donc en déséquilibre. Mais lequel
L’énergie génère le fonctionnement d’un système, elle induit donc des comportements et des valeurs ; il est possible de reconnaître à travers leur observation le déséquilibre énergétique qui affecte la Colombie. Quels sont les comportements (Yang masculins ou Yin féminins) qui l’emportent, qui prédominent, qui s’imposent le plus dans ce pays ?
Quand le problème est posé en ces termes, la très grande majorité des personnes interrogées, même sans connaître les caractéristiques ni du Yin ni du Yang, avec comme seule indication la notion de genre (masculin / féminin) répond sans hésiter que les comportements les plus saillants, les plus visibles sont indiscutablement les comportements Yang masculins.
Tous les humains disent vouloir le changement. Tous disent vouloir obtenir un ou des changements. Mais, comme nous le disions plus haut, la confusion est une tendance récurrente dans toutes les activités humaines. Et cette confusion, comme nous allons le voir, s’applique aussi au terme même de « changement ».
On peut relever le fait étonnant, qui est que, sur des mots aussi pleins de sens, aussi fondamentaux pour l’être humain que les mots “esprit”, “âme”, “intelligence”, “intellect”, “entendement”, “raison”, et bien d’autres, il n’y a pas de consensus quant à leur définition parmi ceux qui les utilisent. Ces mots sont amplement utilisés par tout le monde, ils font partie aussi bien du langage commun que du langage spécialisé. On pourrait croire qu’il existe un accord tacite sur le sens de ces mots et que ceux qui emploient ces termes sont bien en train de parler de la même chose; il n’en est rien. Qui plus est, les philosophes, les penseurs et les mystiques de tous les temps ont souvent utilisé un mot pour l’autre, les uns, par exemple désignant comme âme ce que les autres définissent comme esprit, et réciproquement. Sur des mots aussi chargés de sens, la porte est grande ouverte à la confusion et à la méprise. On connaît l’histoire biblique de la tour de Babel, équivalent pour les langues de la diffraction de la lumière blanche en une infinité de couleurs et de nuances de couleurs. On a l’impression de se trouver devant un phénomène du même genre quand il s’agit pour l’être humain de se connaître lui-même. On ne s’étonnera donc pas qu’un mot aussi simple que le mot « changement » soit lui aussi un sujet de méprise et de malentendu.
En effet, on distingue deux types de changement[1] : le changement 1, qui, par exemple, consiste à déplacer les meubles dans la prison, et le changement 2 qui consiste à sortir de la prison. Watzlawick et col[2] le présentent ainsi : « En proie à un cauchemar, le rêveur a la possibilité de faire plusieurs choses en rêve : courir, se cacher, se battre, hurler, sauter d’une falaise, etc., mais aucun changement issu d’une de ces actions ne pourra mettre fin au cauchemar (changement 1.) La seule possibilité pour sortir d’un rêve comporte un changement allant du rêve à l’état de veille. Il est évident que l’état de veille ne fait plus parti du rêve, mais représente un changement complet (changement 2) ».
La première fonction de l’énergie vitale est, bien sûr et par définition, la vie. Bichat définissait celle-ci comme étant « l’ensemble des fonctions qui résistent à la mort ». La vie se manifeste dans l’être par la vitalité, la vigueur, le dynamisme. Elle permet les fonctions de nutrition, assimilation, croissance et reproduction. Toute altération de ces fonctions fera évoquer une anomalie de cette énergie qui les génère.
Le fonctionnement des systèmes vivants n’est possible que grâce à leur énergie. Un cadavre n’a plus d’énergie, un cadavre ne fonctionne donc plus. Si un système vivant fonctionne bien, on peut supposer que son énergie est bien. Si un système vivant, comme par exemple la Colombie, fonctionne mal, on peut être certain que son énergie est mal (en quantité ou en qualité). On ne pourra comprendre ce mauvais fonctionnement que si on examine son énergie. En médecine, tout ce qui est pathologie fonctionnelle, c’est à dire du fonctionnement, est directement lié à des anomalies qualitatives ou quantitatives de l’énergie.
Les comportements sont des aspects du fonctionnement. On est parfois surpris, ou alors effrayé ou révolté par certains comportements humains. Quand on a la possibilité de voir l’énergie qui les génère, on comprend tout de suite qu’avec une telle énergie, le système ne peut se comporter que de la manière qu’il le fait. Et on se persuade très facilement que s’il n’y a pas de changement dans l’énergie (en quantité et/ou en qualité), il n’y aura pas de changement de comportement. Le peu d’attention généralement porté au thème de l’énergie explique le peu de compréhension qu’on a des comportements de violence, par exemple, et le peu d’efficacité des mesures prises en général pour y remédier. On peut agir sur des comportements de violence en agissant sur l’énergie qui les produit ; et on ne peut d’ailleurs le faire que par ce moyen. Encore faut-il s’y intéresser.
Le mouvement, l’évolution sont des aspects du fonctionnement des êtres vivants. Si nous souhaitons qu’un système évolue, il faut nous assurer qu’il dispose de l’énergie vitale nécessaire.
L’organisation des systèmes vivants, qui est une auto-organisation, dépend de leur énergie. Pour des raisons simples que nous détaillerons plus loin (l’énergie vitale n’est pas qu’un simple dynamisme, c’est un dynamisme informé), on peut dire que le niveau d’organisation d’un système vivant est proportionnel à son niveau d’énergie. Comme une voiture sans essence ou un moteur sans électricité, un système vivant sans énergie s’immobilise ; mais, ce qui fait la différence avec la voiture ou quelque machine, c’est qu’en plus de s’arrêter, de se paralyser, il se désorganise. Le symptôme majeur d’un manque, d’une pénurie d’énergie est la désorganisation. Si un système vivant n’a pas l’organisation qu’il devrait avoir, c’est qu’il n’a pas l’énergie qu’il devrait avoir. Toute désorganisation dans un système vivant ou toute insuffisance d’organisation doivent donc amener à observer son énergie vitale, à en découvrir les anomalies et à les corriger.
Les changements dans un système vivant ne sont possibles que s’il dispose du dynamisme nécessaire. L’absence ou l’insuffisance d’énergie les rend impossibles et condamne le système à l’immobilisme ou la répétition. Si un système veut changer mais n’y parvient pas c’est qu’il n’a pas la force ou les informations, c’est-à-dire l’énergie[1], pour le faire.
La transformation d’un être vivant, forme suprême du changement (changement 2, changement-métamorphose), requiert non seulement un certain dynamisme, une force de quantité suffisante et de qualité appropriée mais aussi des informations adéquates.
La qualité de la vie est fonction de l’énergie. Un haut niveau d’énergie, comme celui qu’expérimentent certains yogis, certains mystiques, se traduit entre autre par une joie intense, une paix inaltérable, par un sentiment de sécurité profonde et de puissance intérieure.
La lucidité, le discernement et la conscience sont proportionnels au niveau d’énergie dont dispose un individu. A l’image d’une ampoule qui n’émet chaleur et lumière que si elle est connectée à une source d’électricité, on peut dire qu’un système vivant ne sera lucide que s’il dispose d’une énergie suffisante. De la même manière que le niveau de conscience d’un individu ou d’une société est proportionnel à son niveau d’énergie, le niveau d’inconscience ou de confusion est en rapport direct avec son déficit ou pénurie d’énergie. Quand on voit la confusion qui règne dans le monde (et en Colombie), on peut se faire une idée du pauvre niveau d’énergie de l’humanité (ou de la Colombie). On peut en même temps comprendre qu’il n’y aura pas de prise de conscience sans changement du niveau d’énergie.
La joie, la sérénité, l’équilibre et donc la paix (intérieure et extérieure) d’un être humain sont les fruits d’un bon niveau d’énergie. Inversement un homme ou un groupe humain sans énergie ne peut pas être pacifique. Il n’y aura pas pacification de la Colombie sans un changement de son énergie (en quantité et en qualité). La pacification ne se décrète pas, elle s’obtient avec de l’énergie.
L’optimisme, l’enthousiasme, l’esprit d’initiative, la productivité sont des caractéristiques de l’être énergique.
L’énergie vitale intervient dans la santé d’un individu ou d’un système, dans leur force. Celles-ci sont le résultat d’une bonne organisation et d’une résistance à la désorganisation. Les patients présentent à leur médecin une ou des désorganisations et lui demandent une guérison, c’est-à-dire du changement et de la réorganisation ; les deux dépendent de leur énergie et le rôle du médecin sera de lui procurer cette énergie en quantité suffisante et en qualité appropriée.
La protection et le sentiment de sécurité sont fruits de l’énergie. Un système en plénitude maintient ses agresseurs à distance, ou au moins prévient et amortit les attaques. Un système sans énergie se désigne comme victime prédestinée, attire son bourreau et vit dans l’angoisse.
La revitalisation, la régénération et la réorganisation sont des phénomènes naturels qui se produisent dans un système vivant quand son énergie revient. La forme supérieure de la revitalisation est la résurrection qui est bien sûr liée au retour de l’énergie vitale.
L’influence, le charisme sont des conséquences de la présence d’une forte énergie vitale. On peut ainsi en déduire que si nous n’avons pas d’influence sur le cours des choses, dans notre vie personnelle, dans notre famille, en Colombie, dans le monde… c’est que nous n’avons pas d’énergie, en tous cas pas celle que nous devrions avoir.